De la difficulté d’être positif

 

On le sait tous, on nous le rabâche assez (et je ne suis pas la dernière) : il faut être positif !

Ma lecture du moment (Le Secret de Rhonda Byrne) me le rappelle à nouveau : on attire les choses en fonction de notre état d’esprit.

Pour moi, c’est une vérité : quand je suis positive, tout va merveilleusement bien, les bonnes nouvelles et opportunités s’enchaînent !

Mais malheureusement, ce n’est pas toujours facile d’être positif, d’avoir confiance, de ne pas douter, surtout quand on est quelqu’un de torturé et profondément angoissé comme moi.

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Exemple typique : on m’annonce que j’aurais peut être la possibilité (j’insiste sur le caractère conditionnel) d’obtenir un emploi qui me plaît…évidemment, je suis très heureuse et reconnaissante, je suis sur un petit nuage, et cinq minutes plus tard…

ANGOISSE TOTALE. Et je me casse le moral toute seule : « oui mais c’est assez loin, tu va devoir dépenser pas mal d’argent en essence » ; « de toute façon c’est même pas sûr » ; « et si ça te plaît pas ? » ; « si ça se trouve tu vas finir comme plein de gens malheureux à galérer avec ton argent jusqu’à la fin de tes jours » ; « tu trouvera peut être jamais de travail qui te plaît »…

Tadaaaa ! Toi aussi, construis ton propre ascenseur émotionnel !

Suis-je la seule à fonctionner comme ça ? Que me conseilleriez-vous ?

 

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10 réflexions sur “De la difficulté d’être positif

  1. Je suis dans le même cas que toi. Parfois j’ai envie de poser mon cerveau et d’arrêter de penser…
    Et avec des « Si (scies) on coupe du bois ! »
    As-tu vu le film « Yes Man » ? As-tu essayé cette méthode ? Moi oui… Et j’en ai eut aucuns regrets !
    Parfois je me fais une cure à la « Yes Man ». Trop réfléchir me fait passer à côté de trop de choses, mes peurs ne doivent pas se transformer en regrets. Maître de ta vie !
    Trêves de brassage de méninges, place à l’action !

    • Merci pour ce message poto 🙂 Le souci c’est surtout que je réfléchis trop quand bien même je n’ai pas à prendre de décision ! Je me fais plein de films sur la façon dont pourraient se dérouler les choses et m’angoisse toute seule…alors que je devrais juste attendre et voir comment ça se passe. Sinon bonne idée la cure à la « Yes Man » ! Si t’as pas d’idée pour ton article, tu pourrais en parler 🙂

  2. T’es pas la seul, après je sais pas comment t’aider étant dans la même situation. Après mon choix c’est de voir comment les choses vont arriver et de faire à l’instinct en me disant tant pis si je me retrouve dans la merde ^^. C’est risqué mais moins angoissant.

    • C’est vrai que c’est encore la meilleure chose à faire…l’ennui c’est que je sais qu’il faudrait que je me focalise un maximum sur le positif pour l’attirer à moi, mais c’est dur !
      Merci de ton commentaire en tout cas 🙂

  3. Je pense que c’est une façon générale de fonctionner, on imagine le pire pour qu’une fois la sentence tombée soit :
    – si elle est mauvaise, se dire « je m’en doutai, je survivrai »,
    – si elle est bonne, l’apprécier d’autant plus et s’en réjouir comme de la plus belle chose au monde.
    Au fond, on se blinde juste pour se préparer à encaisser le malheur, ou à s’ouvrir au bonheur maladroitement certes, mais à s’y ouvrir.

  4. Bonjour !

    Personnellement, je considère ces appréhensions comme un parachute.

    En effet, il y a toujours une euphorie qui s’installe quand quelque chose de « grand », « joyeux » ou tout simplement important se prépare, qui a tendance à nous faire planer sur un petit nuage (bien entendu ça dépend des situations, je doute qu’on puisse parler de nuage quand il s’agit d’un travail). Les pensées négatives, bien qu’elles fassent stresser/souffrir/perdre confiance, permettent de rationaliser et d’éviter de trop attendre de cette situation qui se prépare.

    Ainsi, en cas d’échec, la douleur sera moins grande car l’illusion était réduite par les pensées parasites. Et à l’inverse, en cas de réussite, la satisfaction en sera plus grande.

    C’est une sécurité, selon moi.

    Après, si tu préfères rester positive en toute circonstance, je pense que se vider la tête en s’occupant de sujets qui n’ont rien à voir avec la situation peut aider à n’en garder que le positif. Passer le temps en écrivant, en prenant des photos ( :3 ), en jouant à un quelconque jeu… Même faire la fête, je sais pas.

    Bonne continuation !

    • Tout à fait d’accord avec toi, et j’aime beaucoup que tu soulignes l’importance de faire des choses sans rapport avec le sujet d’inquiétude (ici, cette histoire d’emploi), notamment pour se rappeler que sa vie ne s’y résume pas. C’est une sorte de divertissement sain…
      Merci beaucoup pour ce message !

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